Une bonne nouvelle, ça se fête ! Mais parfois, la joie laisse vite place aux réalités à affronter. À peine le temps de savourer que déjà une question s’imposait : comment transformer mon rêve d’études au Canada en réalité ?
24 Heures Après le Visa
À peine 24 heures après l’obtention de mon visa d’études, alors que la ville dormait encore, mes parents et moi étions déjà réunis. Il était 5 h du matin, un moment hors du temps, chargé de réflexion, d’émotion et de décisions à prendre.
Ce matin-là, nous étions réunis pour faire les comptes du voyage : billets d’avion, vêtements d’hiver, argent de poche, loyer, frais de scolarité… La liste s’allongeait et, avec elle, notre inquiétude. Plus nous additionnions les montants, plus le rêve semblait impossible. Dans ma tête, une question persistait : si j’avais déjà une telle somme, pourquoi quitter mon pays que j’aime tant ? Mais mes parents, optimistes, étaient prêts à tout pour rendre ce projet possible, même s’il fallait vendre nos biens. Ils commencèrent alors à chercher des solutions auprès de leur entourage, tandis que moi, je redoublais d’efforts dans mon travail de technicien en télécommunications dans le but d’économiser pour couvrir une partie des dépenses du voyage.
Les jours passaient, et avec eux, l’espoir de concrétiser mon voyage s’amenuisait. Vendre une partie du bien immobilier familial ? Impossible, aucun acheteur en vue. La situation semblait sans issue… jusqu’à ce qu’une bonne volonté accepta de nous aider à réunir les fonds nécessaires. Et, comme un dernier coup de pouce du destin, ma grande sœur, malgré ses propres difficultés, a tenu à m’aider financièrement dans les préparatifs de mon voyage. Contre toute attente, tout s’est aligné. J’étais enfin prêt à partir.
Chance ou Destin ?
La question de mon accueil au Canada s’est posée de manière inattendue. C’était ma première fois dans un avion, et la première fois que je m’éloignais autant de mes parents. Aucun membre de ma famille ne vivait au Canada pour me recevoir. Heureusement, le destin a bien fait les choses : ma mère a rapidement retrouvé une de ses connaissances ayant des proches au Canada. Après avoir pris contact, tout a été mis en place pour que mon arrivée se passe dans les meilleures conditions.
C’est comme ça que je suis parti au Canada avec une somme approximative de 1500 $ canadiens. Somme avec laquelle je devais trouver un logement, me nourrir et payer une partie de mes études universitaires qui s’élevaient à 8000 $ canadiens par session.
Une nouvelle histoire commence
Pas de famille, pas de travail, pas d’argent pour mes études. C’est ainsi que tout a commencé. Perdu, sans repères, loin de ma famille, le doute s’est progressivement installé
Dans mon prochain article, 《Partie 3 du Prix de L’AVENTURE 》, je vous parlerai du mur noir auquel j’ai fait face au Canada pendantmes études universitaires.
Une biographie dans laquelle de milliers de jeunes pourraient se retrouver….La suite serait encore plus émouvante…
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hâte de lire la suite 🎉
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